Mars 2017Une envie de faire bouger les choses

Une envie de faire bouger les choses

Marie Dayer, présidente AEH et ambassadrice égalité du domaine I & A © AEH / Sébastien Thorimbert

 

Étudiante dans la filière Génie Mécanique, en 2e année de Bachelor, je suis également présidente de l’AEH, représentante de degré et ambassadrice égalité du domaine I & A de la HES-SO. Pour comprendre les raisons qui m’ont poussée à prendre toutes ces casquettes, j’imagine qu’il faut regarder un peu en arrière, à savoir, ma scolarité.

J’ai commencé mes études supérieures à l’EPFL, également dans la filière Génie Mécanique, et j’ai vite adhéré à la vie estudiantine. En effet, la vie de campus et la volonté d’une poignée d’étudiants à faire bouger toute une école m’ont motivée à rejoindre une association, le Coaching, qui poussait à l’intégration des premières années dans l’école et la filière.

Lors de ma deuxième année à l’EPFL, je me suis présentée en tant que déléguée et j’ai pu créer des liens avec des personnes intéressantes grâce à cette expérience. En arrivant à hepia, c’est donc de façon évidente que je me suis proposée en tant que représentante de degré.

Au cours de mon premier mois à hepia, je n’ai pu que constater le manque de vie estudiantine et d’événements au sein du campus. En apprenant l’existence d’une association d’étudiants, c’est pleine de curiosité que j’ai demandé à rejoindre l’AEH.

En même temps que moi s’est inscrite toute une équipe d’étudiants de filières différentes ; nous avons, tous ensemble, pris l’initiative de redonner un peu de vie à cette école. Grâce à elle, nous avons construit une dynamique associative incroyable et si je suis arrivée au poste de présidente, c’est un peu par hasard. Nous avons chacun nos responsabilités, nous avançons de manière soudée, et les titres ne sont pas vraiment d’une grande importance.

J’ai également eu la chance, de par les rencontres que j’ai faites au sein de l’école, d’intégrer la Junior Entreprise hepia. J’ai tenu le poste de vérificatrice aux comptes, et encore une fois, ai pu établir des contacts et gagner de l’expérience associative et professionnelle.

Pour ce qui est du poste d’ambassadrice, j’imagine que c’est ma position de femme au sein d’une filière dite « d’homme » qui m’a motivée à me présenter et le fait que j’aime bien écrire pour parler des choses qui me passionnent. Ce statut me permet de partager mon quotidien et sans doute, qui sait, de motiver d’autres filles à emprunter la voie de l’ingénierie qui n’est pas du tout réservée qu’aux hommes. Pour avoir été victime de ce stéréotype plus d’une fois, je sais qu’il est difficile de faire sa place dans ce milieu.

Je pense que saisir les opportunités qui s’offrent à nous dans une école telle qu’hepia est essentiel pour vivre l’expérience étudiante jusqu’au bout. Elle est vraiment unique avec tout ce qu’elle apporte et je ne suis pas sûre que l’on puisse avoir de telles occasions à d’autres moments de notre vie.

Voilà comment je me retrouve, peut-être par hasard, impliquée dans toutes sortes d’activités au sein d’hepia. Mais, en fait, je pense que la raison principale est que j’aime me sentir utile, m’investir dans des actions pour l’ensemble des étudiants et surtout, j’ai envie de faire bouger les choses.

Marie Dayer

Présidente AEH
Ambassadrice égalité du domaine I & A