
Après l'apparition de la peste porcine africaine (PPA) en Belgique en 2018, la question des mesures de contrôle à mettre en œuvre se pose. Dans ce contexte, l’OSAV veut évaluer l'impact des activités de loisirs et forestières sur les déplacements des sangliers. Alors qu'il a été démontré que la chasse augmentait les mouvements de sangliers et donc le risque de propagation de la maladie, l'effet des activités professionnelles (travaux forestiers) et de loisirs dans la forêt sur le comportement des sangliers est inconnu.
L'objectif de cette étude est d'examiner la réaction des sangliers à différents types de perturbations anthropogéniques dans les conditions suisses. Des sangliers ont été équipés de colliers GPS et suivis avant, pendant et après des perturbations simulées. Les données ont été analysées en fonction du type d’activité en lien avec les habitats et la topographie. Les résultats ont montré que la présence de chiens et les activités réalisées hors des chemins sont celles qui dérangent le plus les animaux.

Illustration d’une simulation de dérangement de sanglier dans le cadre du projet.
Partenaire(s) de projet
Responsable de projet - équipe
Claude Fischer
(HEPIA),
Lula Golay (HEPIA)
,
David Hartlieb
(HEPIA),
Laurent Huber
(HEPIA),
Amélie Thiébaud (HEPIA)
,
Loreto Urbina
(HEPIA),
Lucas Villard (HEPIA)
,
Romain Martinuzzi
(HEPIA)